Des jeunes engagés dans l'éducation des droits de l'Homme

Le Sommet annuel international des droits de l'Homme 2016 a eu lieu les 25 et 26 août dans le bâtiment de l'Organisation des Nations Unies à New York. Des dizaines de jeunes volontaires ont présenté leurs projets d'éducation à mettre en place afin de mettre fin aux violations des droits de l'Homme telles que la traite des êtres humains, l'intimidation, la pauvreté, la guerre et la violence des gangs.


Ces violations de la Déclaration universelle des droits de l'Homme ne sont pas étrangères aux 72 jeunes hommes et jeunes femmes présents au 13e Sommet annuel. Tous très engagés, ces jeunes ont été sélectionnés par l’association internationale des Jeunes pour les Droits de l'Homme en tant que délégués pour représenter leurs 40 pays. Les jeunes délégués ont présenté leurs travaux à leurs pairs et aux 400 invités présents et ont écouté des sommités des droits de l'Homme.

« L'humanité est en péril », a déclaré Rahaf, le délégué de la jeunesse pour l'Arabie Saoudite. « Nous sommes séparés ou catalogués par notre religion, notre race, notre sexe ou notre nationalité. Notre unité repose sur notre humanité. Il est de notre devoir d'enseigner et de transmettre la 'Déclaration universelle des droits de l'Homme' et de la mettre en pratique. »

La déléguée arménienne, Mariam, a parlé des « personnes déplacées en interne en Arménie » et de plus de 17.000 réfugiés syriens que le pays est en train d'intégrer. Elle a dit : « Nous devons résister à tant de haine et d'ignorance et parler pour ceux dont les voix ont été réduites au silence, ceux qui ont peur de parler par crainte de persécution. Nous devons apprendre à accepter nos différences au lieu d'essayer de nous ajuster tous au même moule. »

Dans sa présentation durant le Sommet, H.E. l'Ambassadeur Ireneo Omositson Namboka, ancien conseiller des Nations Unies pour la protection des droits de l'Homme et membre associé, a dit aux jeunes délégués que le droit à l'éducation, y compris l'éducation aux droits de l'Homme, vient immédiatement après le droit à la vie : « L'éducation est le principal moyen par lequel les adultes et les enfants économiquement et socialement marginalisés peuvent se sortir de la pauvreté et se donner les moyens de participer pleinement à leurs communautés. »

M. Vineet Kapoor, conseiller de la police et aide de camp du gouverneur de Madhya Pradesh, en Inde, a parlé de l'importance de l'éducation aux droits de l'Homme pour « les jeunes qui sont dans des positions vulnérables et qui doivent apprendre à connaître et faire valoir leurs droits. A savoir ceux qui connaissent le travail obligatoire et l'asservissement dans les industries dangereuses, qui sont vulnérables à la traite des êtres humains, privés d'éducation scolaire ou secondaire, vulnérables au trafic de drogue et à la toxicomanie, vivant dans l'extrême pauvreté et la privation, et ceux qui n’ont pas le soutien de leur famille ni de leur communauté pour leur bien-être. »

Il a particulièrement insisté sur l'importance du matériel éducatif de l’association internationale des Jeunes pour les Droits de l'Homme dans la formation des agents de police, des fonctionnaires, du personnel de santé administratif et autres services sociaux, afin qu'ils viennent à comprendre « qu'ils n'exercent pas l'autorité de l’État pour distribuer des aides aux gens. Au contraire, il est du devoir de l’État de satisfaire aux réclamations des citoyens, détenteurs des droits, qu'il a le devoir de servir. »

L’association internationale des Jeunes pour les Droits de l'Homme est une émanation pour la jeunesse de l’association Tous Unis pour les Droits de l'Homme, une organisation à but non lucratif mondiale. Fondée en 2001 à Los Angeles, il y a maintenant plus de 100 branches de l’association internationale Jeunes pour les Droits de l'Homme International à travers le monde. Leurs matériaux éducatifs primés sont disponibles en 27 langues, portant ainsi le message des droits de l'homme à 195 nations.


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