Les droits de l'homme, un défi pour la paix


Les droits de l'homme, un défi pour la paix
BRUXELLES - A l'occasion de la Journée internationale de la paix, le 21 septembre 2011, s'est tenue une table ronde sur le thème “Les droits de l'homme, un défi pour la paix ?”, dans les locaux des Églises de Scientologie pour l'Europe à Bruxelles. Ce débat auquel étaient conviées des personnalités d'horizons divers, visait à établir les liens existant entre la Déclaration des droits de l'homme des Nations Unies et la notion de paix.

Etant donné que malgré l'existence de la Déclaration universelle des droits de l'homme ratifiée en 1948, les conflits armés sévissent encore dans diverses parties du monde, la question se pose de savoir si elle constitue réellement un instrument de paix.

Des activistes des droits de l'homme, des hommes d'affaires, des consultants, des hauts-fonctionnaires à la retraite, des représentants d'associations, et d'autres personnalités se sont réunis pour débattre de cette question.

Après une introduction du sujet l'un des participants a ouvert le débat en déclarant que l'instauration de la paix était utopique, et en arguant que les droits de l'homme restaient de la belle théorie...

Cela a amené à débattre les deux principales critiques qui peuvent être formulées à l'encontre de la Charte des droits de l'homme, à savoir son effectivité, étant donné son manque de caractère juridique qui en limite l'application par tous, et son universalité, tant cette Charte apparait à certains comme rédigée majoritairement par des occidentaux et plus proche donc des valeurs occidentales.

D'un autre côté, d'autres intervenants ont remarqué que les articles de la Déclaration sont des valeurs partagées par le plus grand nombre, et qu'on devrait en assurer la transmission à d'autres personnes, afin de développer plus de dignité entre les hommes. Car même dans des contrées où règnent encore des violations diverses, l'histoire nous apprend que la connaissance par un peuple opprimé de ses droits fondamentaux permet à celui-ci d'en exiger le rétablissement en vue d'une plus grande justice.

Une paix durable requiert aussi que “le grand rendez-vous du donner et du recevoir” soit de mise entre les nations et les peuples, et que ce rendez-vous s'inscrive dans un réel équilibre voulu. “Quand on exige le respect de ses droits par les autres, on doit aussi être capable d'assumer ses devoirs”, a-t-on pu encore entendre d'un intellectuel présent.

Les droits de l'homme apparaissent finalement presque à tous, comme un texte inspiré qui transcendent les clivages et se retrouvent dans l'essence des valeurs communes partagées par l'humanité.

Ils doivent donc être utilisés comme un instrument efficace dans la construction de la paix, en ce sens qu'ils en sont les principales composantes. Mais à la condition que tous les acteurs de la scène mondiale soient animés par une volonté inébranlable de les faire avancer, d'en afficher les valeurs, et de les transmettre.

Dans ce contexte, il est bon de rappeler que l'Eglise de Scientologie soutient une campagne d'information pour faire connaître les droits de l'homme, et contribuer à leur diffusion et leur application dans la vie quotidienne.

En guise de conclusion, un participant aux débats, reprenant les mots de l'humaniste L. Ron Hubbard, a déclaré: “Les droits de l'homme doivent être un fait, et non un rêve utopique". Bien des années après sa proclamation historique par l'ONU, il est plus que jamais nécessaire que la Déclaration universelle des droits de l'homme soit appliquée partout, et ce, sans distinction.

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