Quand la Commission des stupéfiants rejoint l'intérêt du public sur la drogue

La prévention de l’usage illicite de drogues est essentielle

Bruxelles - Samedi 4 juin 2016, aux abords du marché Clémenceau à Anderlecht, l'équipe de l'association Dites Non à la Drogue a installé son stand d'information dans le cadre de leur campagne de prévention. Ils offraient au public des livrets La vérité sur la drogue, décrivant les effets destructeurs des 11 drogues les plus utilisées et également des livrets plus spécifiques sur la cocaïne, le crack, l'ecstasy, le cannabis et l'alcool dont on oublie trop souvent que c'est aussi une drogue de part ses effets psychoactifs !


Les contacts établis que ce soit avec les passants forts curieux d'en apprendre plus ou des professionnels de santé comme les pharmacies, montre bien l'intérêt grandissant que suscite le problème de la drogue au sein de la société.

Cette inquiétude se retrouve également au niveau des instances internationales des Nations Unies dont la Commission des stupéfiants qui lors de sa Cinquante-neuvième session à Vienne (14-22 mars 2016) a mis à l'ordre du jour la “Promotion de stratégies et politiques de prévention” dont voici quelques points :

“Vivement préoccupée par le fait que le problème mondial de la drogue demeure une menace grave pour la santé, la sécurité et le bien-être de l’humanité tout entière, en particulier des enfants et des jeunes, “Reconnaissant également que la prévention de l’usage illicite de drogues est essentielle pour réduire la demande de drogues et garantir le bien-être social, dans le cadre d’une approche équilibrée de la lutte contre la drogue, “Soulignant qu’il importe de prendre en compte les obligations applicables afférentes aux droits de l’homme, notamment aux droits des enfants, conformément à la Convention relative aux droits de l’enfant, dans la mise en œuvre des programmes et politiques de prévention de la toxicomanie, “Encourage les États Membres à élaborer et à mettre en œuvre des politiques et mesures spécifiques de prévention visant à assurer le développement dans de bonnes conditions de santé et de sécurité des enfants et des jeunes, qui sont particulièrement vulnérables en raison de facteurs individuels ou liés au milieu dans lequel ils évoluent.” (1)

Est-il bon de rappeler, selon une récente enquête sur le suicide des jeunes, que 26% des suicides seraient associés à une consommation d'alcool et de drogues (2) ?

L'humaniste Ron Hubbard disait à juste titre que “l'élément le plus destructeur de notre civilisation actuelle est la drogue”.
Informez-vous, visionnez les vidéos et le documentaire : www.ditesnonaladrogue.be

Références:
(1) https://documents-dds-ny.un.org/doc/UNDOC/LTD/V16/016/80/PDF/V1601680.pdf?OpenElement
(2) 2 Juin 2016 - Topsante.com


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